LeBron James a choisi les Los Angeles Lakers

C’est fait ! La nouvelle est tombée dans la nuit de dimanche à lundi en France. LeBron James quitte pour la deuxième fois de sa carrière les Clevelands Cavaliers pour rejoindre la franchise mythique de la cité des Anges : les Los Angeles Lakers. 

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Le King tient son nouveau royaume ! Après 4 saisons au sein des Cavs, pour le deuxième passage de sa carrière dans l’Ohio, LeBron James vient de s’engager avec les Los Angeles Lakers. La nouvelle est tombée dans la nuit du 2 juillet 2018 dans un communiqué publié par son agence Klutch Sports :

«Quatre fois MVP de la NBA, trois fois MVP des Finales et deux fois champion olympique, LeBron James a accepté un contrat de 154 millions de dollars sur quatre ans avec les Lakers»

LeBron James va connaître la troisième franchise de sa carrière après les Cleveland Cavaliers (2003-2010 et 2014-2018) et le Miami Heat (2010-2014). Le King a choisi les Lakers où il signe en tant qu’agent libre. Il rejoint la mythique franchise californienne où il espère sûrement succéder aux légendes Wilt Chamberlain, Kareem Abdul-Jabbar, Magic Johnson, Shaquille O’Neal ou encore Kobe Bryant

Une concurrence plus féroce que jamais à l’Ouest

Ce départ en Californie met également fin à son règne sur l’Est, une conférence qu’il a remporté lors des huit dernières années. A l’Ouest la concurrence s’annonce plus rude que jamais pour LeBron s’il veut remporter une bague de champion NBA avec une troisième équipe en étant franchise player, chose que personne n’a réalisé jusqu’ici. Pour atteindre de nouveau le Graal, il devrait trouver sur sa route les Golden States Warriors de Steph Curry et Kevin Durant mais aussi les Houston Rockets de Chris Paul et James Harden.

Avec des Lakers en pleine reconstruction, LeBron James n’a pas choisi la facilité pour obtenir une quatrième bague de champion NBA. A lui désormais, de continuer d’écrire sa légende entouré de jeunes joueurs prometteurs tels que Lonzo Ball, Kyle Kuzma, ou encore Brandon Ingram, en attendant peut être Kawhi Leonard.

Une chose est sûre LeBron James laissera un souvenir impérissable à Cleveland après avoir remporté le premier titre de la franchise en 2016 en renversant une série ou lui et son ancien coéquipier Kyrie Irving étaientt menés 3-1 contre les Warriors. Ce même Kyrie Irving, désormais chez les Celtics de Boston, que LeBron pourrait retrouver en finale dans les prochaines années pour raviver la rivalité historique entre les Lakers et les Celtics.

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Coupe du monde 2018 : Les tops du premier tour

 

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Luka Modric, joueur de ce premier tour de la Coupe du monde 2018, permet à la Croatie de battre l’Argentine /AFP

Le match :

Portugal – Espagne (3-3) :

C’était l’une des affiches de cette phase de poule et on peut dire que l’on n’a pas été déçu. Spectacle, suspens, renversement de situation, tous les ingrédients d’un grand match de football ont été présents au Fisht Stadium de Sotchi. Un score final de 3-3  ponctué de la meilleure prestation collective de l’Espagne depuis le début de la Coupe du monde et d’une performance exceptionnelle de Cristiano Ronaldo, auteur d’un triplé. 

L’équipe :

La Croatie

Dans la lignée de son premier tour de l’Euro 2016, la Croatie a une nouvelle fois séduit le public grâce à son jeu collectif. Les joueurs de Zlatko Dalić sont sortis 1er d’un groupe relevé en décrochant 3 victoires en 3 matches dont celle obtenue face à l’Argentine 3-0. Emmené par un Luka Modric étincelant et bien épaulé par les autres stars croate Rakitic, Mandzukic ou encore Perisic, les joueurs du maillot au damier vont tenter de confirmer cet excellent début dans les matches à élimination direct.

L’équipe type :

Kasper Schmeichel (Danemark) : Seulement un but encaissé pour le gardien Danois, un penalty de l’Australien Jedinak, mais surtout 12 arrêts effectués. En point d’orgue, sa deuxième mi-temps contre le Pérou pendant laquelle il a réalisé des parades impressionnantes qui ont grandement contribué à la qualification des Danois pour les 8e de finale.

Alexander Kolarov (Serbie) : Le latéral gauche de la Serbie n’a pas pu empêcher l’élimination de son équipe mais il a répondu présent sur le terrain. Auteur d’un bon travail défensif, il s’est aussi illustré en inscrivant le coup franc qui a offert la victoire à la Serbie contre le Costa Rica.

Diego Godin (Uruguay) : Pilier de la meilleure défense de la compétition (0 but encaissé), le défenseur de l’Atletico Madrid est le symbole de la solidité uruguayenne. Impressionnant dans les duels et le jeu aérien il n’a pas failli à sa réputation.

Yerry Mina (Colombie) : De bonnes prestations en défense et une grande présence en attaque pour le défenseur du FC Barcelone. Il termine la phase de groupe en tant que meilleur buteur de la Colombie avec à son crédit l’ouverture du score face à la Pologne et le but de la qualification contre le Sénégal.

Šime Vrsaljko (Croatie) : Le latéral droit de l’Atletico de Madrid a été titulaire lors des deux matches où la Croatie n’a pas pris de but. Il a confirmé sa bonne saison espagnole en étant solide dans les duels et n’a pas hésité à apporter son soutien en attaque avec plus ou moins de réussite. A son crédit l’un des plus beaux tacles de la compétition en zone mixte :

« J’ai vu les Argentins tomber par terre et pleurer comme des petites filles. Sampaoli (le sélectionneur argentin) pense qu’ils nous ont dominés, mais je ne sais pas de quel match il parle »

N’Golo Kanté (France) : Il a récupéré 29 ballons depuis le début de la Coupe du monde et s’empare de la première place dans cette catégorie. Pas toujours placé à sa meilleure place par Didier Deschamps, il a été étincelant contre le Pérou à son poste préférentiel.

Luka Modric (Croatie) : Le joueur de ce début de Coupe du monde. Comme au Real Madrid, il a été étincelant et s’est comporté en vrai métronome de son équipe. Actif à la récupération, il a aussi inscrit un magnifique but contre l’Argentine.

Isco (Espagne) : Si l’Espagne n’est pas rayonnante dans ce début de tournoi, Isco a réussi à tirer son épingle du jeu. Le joueur du Real Madrid a démontré une nouvelle fois sa qualité technique et sa capacité à jouer dans les petits espaces et s’est érigé en véritable meneur de jeu de la Roja.

Cristiano Ronaldo (Portugal) : Décevant dans son dernier match contre l’Iran (1-1) avec un penalty raté, CR7 reste le principal artisan de la qualification portugaise. Auteur d’un match exceptionnel contre l’Espagne, il a aussi offert la victoire au Portugal contre le Maroc.

Denis Cherichev (Russie) : Remplaçant au départ, il a profité de la blessure de Dzagoïev pour réaliser une entrée en fanfare et inscrire deux superbes buts contre l’Arabie Saoudite. Le joueur de Villareal a ajouté un troisième but contre l’Egypte.

Romelu Lukaku (Belgique) : Il termine le premier tour avec 4 buts en 2 matches joués. Il est le finisseur de la meilleure attaque du Mondial (9 buts) et impose, comme à son habitude, un défi physique intense aux défenseurs adverses auquel il a ajouté une belle efficacité.

 

Coupe du monde : L’Espagne a de la ressource

Annoncée comme l’une des favorites de la Coupe du monde 2018, l’Espagne a montré qu’elle possédait de vraies ressources mentales en décrochant le nul face au Portugal après avoir été menée deux fois au score au cœur d’une semaine très agitée, marquée par le renvoi de son sélectionneur. 

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L’Espagne aurait sûrement préférée vivre un début de Coupe du monde plus serein. Malheureusement pour la Roja, tout s’est accéléré à deux jours de son entrée au Mondial quand le Real Madrid a annoncé le nom de son nouvel entraîneur : Julen Lopetegui. Problème de taille, le technicien de 51 ans était encore le sélectionneur espagnol.

Il n’en n’a pas fallu plus au président de la Fédération espagnole de football pour renvoyer Lopetegui et introniser Fernando Hierro qui était alors dans l’encadrement de la Seleccion. De nombreuses équipes auraient eu du mal à se relever d’un tel soubresaut à deux jours d’affronter le Portugal de Cristiano Ronaldo, champion d’Europe en titre, comme l’expliquait Iniesta en conférence de presse mardi :

« Ça a été un moment qu’on veut laisser derrière nous, une situation difficile, commode pour personne. Mais maintenant, on est concentrés sur ce qui est devant nous. »

Iniesta : « l’équipe a démontré une fois de plus sa personnalité »

Une situation difficile à gérer d’autant plus que l’Espagne a vécu un début de match cauchemardesque en concédant l’ouverture du score dès la 2e minute de jeu. Sûre de ses principes, la Roja ne s’est pas laissée abattre et a finalement égaliser, avant d’encaisser un but gag sur une boulette de son gardien, au plus mauvais moment possible, juste avant la mi-temps.

Une fois encore les champions du monde 2010 se sont relevés et ont décroché un match nul 3-3 au terme du plus beau match de la compétition à l’heure actuelle. Preuve de cette force de caractère pour Iniesta :

« On doit continuer d’avancer. Le match de l’autre jour n’était pas facile. Tout le monde sait ce que représente ce genre de moment, et l’équipe a démontré une fois de plus sa personnalité. »

Attention au relâchement 

Le désormais ex-Barcelonais en est conscient, si le début de Coupe du monde tourmenté est derrière eux, les Espagnols ne doivent pas se relâcher avant d’affronter l’Iran, tombeur du Maroc et leader du groupe B, mercredi à Kazan.

« On ne veut pas s’arrêter là évidemment. Le match contre l’Iran sera difficile, on doit en être conscients. »

Une victoire permettrait à la Roja de faire un grand pas vers les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2018.

 

France – Australie (2-1) : Les notes des Bleus

La France s’est difficilement imposée face à l’Australie (2-1) pour son entrée dans la Coupe du monde 2018. Voici les notes des Bleus : 

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Lloris (6) : Il n’a pas eu énormément de travail mais il a réussi à être décisif en effectuant une belle parade sur un coup franc Mooy détourné par Tolisso (18e). Rassurant dans les airs, il est pris à contre pied sur le penalty de Jedinak (63e).

Pavard (5) : Une première demi heure compliquée pour lui avec quelques fautes évitables qui ont amené des coups francs pour les Australiens. Plus rassurant ensuite, mais restant discret offensivement.

Varane (6) : Serein en défense, il a fait le boulot avec sérieux et a bien tenu son rôle de patron de la défense française.

Umtiti (3) : Il est apparu parfois fébrile au niveau de son placement et des relances dans la lignée de ses matches de préparation. Responsable sur le but australien puisqu’il concède un penalty sur un réflexe étonnant ou il boxe le ballon de la main.

Hernandez (6) : Auteur d’un match solide en défense, il a été rassurant et a tenté quelques montées dans son couloir gauche notamment en première mi temps.

Kanté (5) : Il s’est bien battu dans sa position de sentinelle qui n’est pas forcément sa meilleure. Il est le Français qui a récupéré le plus de ballon, ce qui récompense sa grande activité.

Tolisso (4) : Très performant dans les matches de préparation, le milieu du Bayern Munich a eu du mal à confirmer. Il a failli tromper Lloris et a manqué d’influence dans le jeu. Auteur d’une faute « intelligente », il empêche une contre attaque australienne alors que le score était de 1-1 (78e).

Pogba (6) : Il est loin d’avoir tout réussi dans son match mais il a été décisif. Tout d’abord, c’est lui qui réalise l’ouverture vers Griezmann amenant le penalty, et c’est lui qui marque de manière très chanceuse le deuxième but des Bleus.

Griezmann (4) : Décevant dans le jeu, le joueur de l’Atletico de Madrid a rarement fait le bon choix à l’instar de ses coéquipiers de l’attaque. Il obtient et transforme avec beaucoup de sang froid le penalty de la France malgré tout.

Dembélé (3) : Le joueur du FC Barcelone a eu beaucoup de mal à exister. Fantomatique la plupart du temps, il a n’a touché que très peu de ballon et a semblé parfois perdu sur le terrain.

Mbappé (3) : Il s’est signalé avec une belle frappe en angle fermé d’entrée de jeu puis il a un peu disparu de la circulation. Il a souvent fait preuve d’individualisme et a tenté trop de choses compliquées.

L’Espagne et Cristiano Ronaldo se quittent dos à dos (3-3)

Emmené par un Cristiano Ronaldo en forme exceptionnelle, le Portugal est parvenu à décrocher le match nul face à une très belle équipe espagnole au terme du plus beau match de ce début de Coupe du monde. 

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Tout le monde attendait cette affiche entre l’Espagne et le Portugal, peu de monde a dû être déçu. A la suite d’un match intense, spectaculaire et parsemé de multiples rebondissements, l’Espagne et le Portugal se sont séparés sur le score nul de 3-3.

Après une semaine particulièrement agitée, marquée par le départ de son sélectionneur , l’Espagne connaissait un nouveau coup dur dès le début de la rencontre. Cristiano Ronaldo provoquait et transformait un penalty en prenant De Gea à contre pied (4e). Une avance provisoire puisque la Roja égalisait par Diego Costa qui se jouait de la défense portugaise avant de tromper Rui Patricio (24e).

Un but qui permettait à l’Espagne de prendre le jeu à son compte à l’image de cette frappe tonitruante d’Isco sur la barre. C’est pourtant CR7 qui profitait d’une grossière erreur de De Gea pour redonner l’avantage à la Seleção juste avant la mi-temps (44e, 2-1).

L’Espagne fait plier le Portugal mais Ronaldo ne rompt pas 

La domination espagnole repartait de plus belle au retour des vestiaires. L’équipe de Hierro continuait de monopoliser la balle et était de moins en moins inquiétée par les contres portugais.

Diego Costa en profitait pour inscrire son doublé en reprenant à bout portant une remise de Busquets (55e, 2-2) avant que l’Espagne ne prenne pour la première fois l’avantage trois minutes plus tard. Coupable d’une faute sur le penalty portugais, Nacho se rattrapait de la plus belle des manières en réalisant une jolie demi-volée imparable pour Rui Patricio (58e, 3-2).

Inférieur collectivement dans ce match, le Portugal allait s’en remettre à son messie pour décrocher le nul. Cristiano Ronaldo obtenait un coup franc à 25 mètres, remontait son short, prenait son élan et trouvait la lucarne d’un De Gea impuissant (88e, 3-3).

Dos à dos ce soir, les deux équipes peuvent malgré tout être fières du spectacle qu’elles ont proposé et devraient pouvoir décrocher leur qualification en jouant de la sorte. Une chose semble sûre avec ce match : la Coupe du monde 2018 est bel et bien lancée.

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L’Iran crée la surprise en battant le Maroc

Première sensation de la Coupe du monde avec la victoire sur le fil de l’Iran face au Maroc au terme d’un match plutôt équilibré. 

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Petit poucet du groupe B de cette Coupe du monde, l’Iran a crée la sensation en s’imposant à l’arraché face au Maroc après une rencontre particulièrement heurtée.

Les Lions de l’Atlas avaient pourtant idéalement débuter leur rencontre en effectuant un très gros pressing dans la première demi heure avec en point d’orgue cette triple occasion à la 19e ou Ziyech, Belhanda et Benatia étaient contrés.

Bouhaddouz, héros de l’Iran malgré lui

Après avoir laissé passer l’orage, les Iraniens sortaient petit à petit de leur torpeur et se procuraient même une double occasion juste avant le mi-temps par Azmoun et Janhanbakhsh qui buttaient sur El Kajoui.

La deuxième mi-temps étaient beaucoup plus hachées en raison de nombreux arrêts de jeu suite à des fautes et des blessures. Cette baisse de rythme profitait à l’Iran qui trouvait la faille au bout du temps additionnel par le malheureux Bouhaddouz qui trompait son propre gardien (95e).

Grâce à ce coup de pouce, l’Iran décroche la deuxième victoire de son histoire dans un Mondial et peut espérer un nouvel exploit face au Portugal ou à l’Espagne pour voir plus loin dans la compétition.

Une victoire à l’arraché pour l’Uruguay

Longtemps sans réalisme ni imagination, l’Uruguay a dû attendre les dernières minutes de jeu pour venir à bout de l’Egypte (1-0), privée de Salah, pour son premier match de Coupe du monde. 

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L’Uruguay a souffert mais l’Uruguay peut respirer grâce à son défenseur central José Gimenez. Alors que l’on semblait se diriger vers le premier 0-0 de la Coupe du monde, le défenseur de l’Atletico de Madrid a fait parler sa détente à la réception d’un coup franc à la 89e minute,  pour gagner son duel face à la défense égyptienne et placer une tête hors de portée d’El-Shennawy.

Un but qui récompensait un dernier quart d’heure largement à l’avantage des Uruguayens. Pourtant tout n’avait pas été aussi simple pour les joueurs de la Celeste bien gênés par le bloc défensif égyptien. Les Pharaons, sans leurs stars Mohamed Salah resté sur le banc durant toute la rencontre, avaient décidé de procéder en contre et de s’appuyer sur une bonne organisation.

Luis Suarez ouvre la saison des vendanges 

Une stratégie qui s’est longtemps avérée payante même si les Égyptiens ont profité d’une étonnante maladresse de Luis Suarez. L’avant centre du FC Barcelone manquait d’abord le but quasiment vide au second poteau 24e, puis un face à face au retour des vestiaires avant de cafouiller dans la surface adverse (74e). Un match manqué pour lui au contraire de son partenaire de l’attaque Edinson Cavani qui aurait pu ouvrir le score avec une belle reprise de volée ou un coup franc sur le poteau.

Si tout n’a pas été parfait, l’Uruguay a déjà un pied en huitième de finale et pourrait déjà valider sa qualification lors de son prochain match face à l’Arabie Saoudite.

 

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